11 janvier 2007

La journée qui tue

Je ne sais pas si je me suis levée du pied gauche ou droit mais hier, je soupçonnais réellement que quelqu'un possédait une poupée voudou avec ma photo aposée dessus. En sortant du lit, mon chat se fout littéralement en avant de moi au moment où je m'en attend le moins et je trébuche. (Ah ouais? Tu veux jouer à ça? T'auras pas ta bouffe avant le souper NiaNia!) Pour commencer la journée, je dois attendre pour la deuxième fois en deux jours à l'urgence de la clinique pour un renouvellement de prescription. J'avais oublié de le mentionner au médoc le jour d'avant et m'en suis rendue compte en franchissant la porte de sortie. Maintenant, le lavage: ne me demandez pas pourquoi mais en sortant mon linge de la sécheuse, il a fallu que je repasse mon pyjama tellement tout était frippé. Commence le mal de tête, j'ai frette, j'ai faim, j'ai mal partout. Un pâté au poulet me remonterait certainement le moral. Toujours se rappeller de ne RIEN laisser sur la grille du haut à l'intérieur du four. Bye bye pâté au poulet. Aujourd'hui, c'est le jour de la récupération d'horaire! Kewl! J'attend en file sur le site internet, je suis la 165 ième. Grrrr! Je laisse le tout entre les mains de mon père qui malheureusement ne connait pas mon nip. Je reviens, je refais ENCORE la file. Comme d'habitude, mon horaire est à vomir. J'apréhende mon cours de conditionnement physique aquatique de ce soir avec dégoût. Évidemment, puisque j'ai une mémoire de poisson rouge, j'oublie mes gougounes chez nous et je dois marcher pied nus sur les cheveux et la bouette de tout le monde dans le vestiaire. Beurk! Imaginez vous un lapin albinos ayant fumé un joint et s'étant mis 3 fois le doigt dans l'oeil et vous aurez une parfaite représentation de ce que j'avais l'air en sortant du cours. Sans compter que le mal de tête fait encore des ravages. En rentrant chez moi je prend une douche et me pète la porte de la salle de bain sur le front en l'ouvrant trop vite. Je me dirige vers la cuisine, me sert un verre d'eau pour mieux ingurgiter les 2 Advils, glisse sur un des tapis et tombe en pleine face. Ok là, c'est le bout de la marde, après deux minutes par terre je décide enfin à me relever, je prend bien soin de ne pas débouler les marches en descendant et je vais me coucher. Une fois étendue, je regarde le plafond de ma chambre et pense: Arfff, j'ai survécu...

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