Demain s'annonce être une grosse journée. Non, je ne vous laisserai pas dans l'attente. Je ne manquerai pas à mon devoir et c'est pour cette raison qu'aujourd'hui, il y a deux articles pour le prix d'un. Effectivement, cette promotion s'harmonise très bien avec le temps des Fêtes: Allez! Consommez et ayez la sensation d'épargner! Bon ok, c'est un vieux texte défraîchi que j'ai rédigé il y a plusieurs mois. Bin quoi?! Vous pensiez qu'à ce prix, la qualité serait toujours de mise? Vous avez tout faux! Laissez moi une chance tout de même...
Sur cette plage, j'avance lentement comme les oiseaux qui se pavanent au-dessus de la mer. Des pensées... "On peut évidemment se réfugier dans la poésie, se lier d'amitié avec l'Océan, écouter sa voix, continuer à croire aux mystères de la nature. Un peu poète, un peu rêveuse... On se réfugie sur une plage où tout finit, après s'être battu pour trouver quelconque bonheur. Les paysages vous trahissent rarement: l'Océan n'est-elle pas l'image d'une vie éternelle, la promesse d'une survie, d'une ultime consolation?" Je me rappelle ces paroles de Romain Gary. La vie n'est-elle pas une masse d'êtres vivants courant vers le même objectif? Laissée dans cette vague (puisque le mot est bien choisi) d'ignorance, j'avance encore. Le vent parcourt peu à peu chaque parcelle de mes cheveux et s'y fraye un chemin, abouti à la pointe et continue sa route. Exquise sensation que demain, à Montréal, je regretterai. Une bouteille à la mer... C'est moi cette bouteille, un appel à l'aide. Le passé, si enivrant que j'en suis éperdument accrochée. Un peu rêveuse... Je me souviens de ce jour où je donnais espoir à tous ceux qui en avaient le besoin, de ce jour où cet espoir vivait en moi. Comme le vent, il est passé et il a continué sa route. Aujourd'hui, la passivité a réveillé mon corps lasse de sens. Des questions faciles, s'il-te-plaît lobe frontal! Demande moi comment ces oiseaux font pour voler, quelle sensation laisse le sable sur mes pieds ou simplement si le paysage crée une émotion chez moi mais ne me demande pas qu'est-ce que l'existence, qu'est-ce que le temps, qu'est-ce qu'une vie ou bien encore où est-elle rendue cette Mari aux cheveux roux qui est pour moi encore de ce monde?
Sur cette plage, j'avance lentement comme les oiseaux qui se pavanent au-dessus de la mer. Des pensées... "On peut évidemment se réfugier dans la poésie, se lier d'amitié avec l'Océan, écouter sa voix, continuer à croire aux mystères de la nature. Un peu poète, un peu rêveuse... On se réfugie sur une plage où tout finit, après s'être battu pour trouver quelconque bonheur. Les paysages vous trahissent rarement: l'Océan n'est-elle pas l'image d'une vie éternelle, la promesse d'une survie, d'une ultime consolation?" Je me rappelle ces paroles de Romain Gary. La vie n'est-elle pas une masse d'êtres vivants courant vers le même objectif? Laissée dans cette vague (puisque le mot est bien choisi) d'ignorance, j'avance encore. Le vent parcourt peu à peu chaque parcelle de mes cheveux et s'y fraye un chemin, abouti à la pointe et continue sa route. Exquise sensation que demain, à Montréal, je regretterai. Une bouteille à la mer... C'est moi cette bouteille, un appel à l'aide. Le passé, si enivrant que j'en suis éperdument accrochée. Un peu rêveuse... Je me souviens de ce jour où je donnais espoir à tous ceux qui en avaient le besoin, de ce jour où cet espoir vivait en moi. Comme le vent, il est passé et il a continué sa route. Aujourd'hui, la passivité a réveillé mon corps lasse de sens. Des questions faciles, s'il-te-plaît lobe frontal! Demande moi comment ces oiseaux font pour voler, quelle sensation laisse le sable sur mes pieds ou simplement si le paysage crée une émotion chez moi mais ne me demande pas qu'est-ce que l'existence, qu'est-ce que le temps, qu'est-ce qu'une vie ou bien encore où est-elle rendue cette Mari aux cheveux roux qui est pour moi encore de ce monde?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire