On étirait les nuits
On s'inventait des jeux
Nichés au fond du lit
Bien collés tous les deux
On s'avouait parfois
Des secrets délicieux
De gestes maladroits
On nourrissait le feu
Qui nous poussait à faire
Les plus belles folies
Remuer ciel et terre
À cent lieues de l'ennui
Mais qu'est-ce qui t'a poussé à partir?
J'me comprend pus j'peux pus dormir
J'cancelle mes jobs j'veux pus sortir
J'ai même prié Jésus pour qu'il t'fasse revenir
Je me rappelle encore
L'éclat de tes sourires
Tes levers au petit jour
Et tes gentils soupirs
J'aimerais te revoir encore
Sans avoir à revivre
Ce jour où tout mon corps
Fut enseveli par le givre...
30 mars 2007
25 janvier 2007
J'adore les remorqueurs
J'ignore si c'est pour mes beaux yeux ou pour mon air totalement embarassé mais ce matin, un ange m'est apparu et s'est offert gratuitement pour débarrer la porte de ma voiture en marche avec évidemment, les clés restées à l'intérieur. Sans doute aurais-je eu l'intelligence de garder mes clés avec moi bien en sûreté dans ma poche mais non. Le stress de mon léger accrochage ne me permettait pas de raisonner intelligement. J'étais sur le point de me résigner à faire du pouce et maugréer contre moi-même jusqu'à la fin de mes jours quand tout d'un coup je l'ai vu au loin avec son manteau jaune flash. Allélouïa! Fort heureusement, il y a des jours comme ça où la chance vient à bout de tous nos problèmes. Prenez donc quelques minutes pour réaliser combien de personnes sont là pour vous aider en cas de pépin. C'est très rassurant et très constructif, vous verrez.
22 janvier 2007
Solitude
J'ai besoin de dire mais je ne peux qu'écrire. Écrire comment c'est la vie après un départ douloureux. Comment il faut vivre comme tous les autres quand seule l'envie d'arrêter le monde vous étreint. Comment il faut être belle, épanouie et heureuse pour reconstruire correctement sa vie. Comment il faut s'y prendre pour ne pas laisser le sentiment de tristesse prendre le dessus quand à tous les jours on repense à notre malheur. Comment des fois on aimerait crier, envoyer chier la planète et tout oublier de notre parcours. Comment on se sent quand on ne fait que s'accrocher à des choses qui n'en valent pas la peine pour ne pas s'ouvrir les yeux sur notre constante douleur. Comment on se sent quand on est seule et que notre cerveau nous tiraille avec des questions qui font mal. Comment on remet en perspective les gens que l'on voit passer, les amoureux fous, les fiers solitaires et les vaincus de la vie. Comment l'espoir devient un ennemi, celui qui nous pousserait vers quelque chose de bien et par la suite vers quelque chose de torturant. Comment l'incompréhension de l'entourage ne fait que vous rabattre encore plus bas et que de l'autre côté, les explications vous exaspèrent. Comment on voudrait fuir, très loin, pour ne connaître que le nouveau et qu'enfin, tout soit tellement plus simple. Bref... Comment c'est dur de parvenir à faire la paix avec sa solitude.
14 janvier 2007
Expérimentation André Breton
L'époque du surréalisme nous a amené bien des choses mais pas autant que ce cher André Breton qui nous offre l'idée de l'écriture automatique pour explorer le subconscient. Pour faire honneur à mon bon ami Motzzy, je me suis mise à l'essai. Voici donc le résultat:
Au volant de mon cheval elfique, je me suis rendue au sommet du Kilimandjaro. Là-bas, les nénuphars poussaient jusqu'en Arabie. Le vent chaud et limpide courait à travers les jupes et soutanes des passants. Alors que je lavais mes vêtements, un divin du village m'offrit alors une pierre luisante. Celle-ci transformait tout les grains de sable en arbre gigantesque. Plus j'avançais et plus les arbres se multipliaient. Pour me remercier de ce geste, ils m'ont envoyé au ciel où j'ai pu retrouver boucle d'or.
Le résultat n'est pas fameux et pas assez drôle à mon goût. Mais bon, si c'est pour explorer le subconscient ça doit être comme ça que je me sens... Pas drôle et pas très fameux.
Sur une note plus joyeuse, je vous fait doucement flotter par le vent chaud sur les nénuphars jusqu'en Arabie...
Au volant de mon cheval elfique, je me suis rendue au sommet du Kilimandjaro. Là-bas, les nénuphars poussaient jusqu'en Arabie. Le vent chaud et limpide courait à travers les jupes et soutanes des passants. Alors que je lavais mes vêtements, un divin du village m'offrit alors une pierre luisante. Celle-ci transformait tout les grains de sable en arbre gigantesque. Plus j'avançais et plus les arbres se multipliaient. Pour me remercier de ce geste, ils m'ont envoyé au ciel où j'ai pu retrouver boucle d'or.
Le résultat n'est pas fameux et pas assez drôle à mon goût. Mais bon, si c'est pour explorer le subconscient ça doit être comme ça que je me sens... Pas drôle et pas très fameux.
Sur une note plus joyeuse, je vous fait doucement flotter par le vent chaud sur les nénuphars jusqu'en Arabie...
11 janvier 2007
La journée qui tue
Je ne sais pas si je me suis levée du pied gauche ou droit mais hier, je soupçonnais réellement que quelqu'un possédait une poupée voudou avec ma photo aposée dessus. En sortant du lit, mon chat se fout littéralement en avant de moi au moment où je m'en attend le moins et je trébuche. (Ah ouais? Tu veux jouer à ça? T'auras pas ta bouffe avant le souper NiaNia!) Pour commencer la journée, je dois attendre pour la deuxième fois en deux jours à l'urgence de la clinique pour un renouvellement de prescription. J'avais oublié de le mentionner au médoc le jour d'avant et m'en suis rendue compte en franchissant la porte de sortie. Maintenant, le lavage: ne me demandez pas pourquoi mais en sortant mon linge de la sécheuse, il a fallu que je repasse mon pyjama tellement tout était frippé. Commence le mal de tête, j'ai frette, j'ai faim, j'ai mal partout. Un pâté au poulet me remonterait certainement le moral. Toujours se rappeller de ne RIEN laisser sur la grille du haut à l'intérieur du four. Bye bye pâté au poulet. Aujourd'hui, c'est le jour de la récupération d'horaire! Kewl! J'attend en file sur le site internet, je suis la 165 ième. Grrrr! Je laisse le tout entre les mains de mon père qui malheureusement ne connait pas mon nip. Je reviens, je refais ENCORE la file. Comme d'habitude, mon horaire est à vomir. J'apréhende mon cours de conditionnement physique aquatique de ce soir avec dégoût. Évidemment, puisque j'ai une mémoire de poisson rouge, j'oublie mes gougounes chez nous et je dois marcher pied nus sur les cheveux et la bouette de tout le monde dans le vestiaire. Beurk! Imaginez vous un lapin albinos ayant fumé un joint et s'étant mis 3 fois le doigt dans l'oeil et vous aurez une parfaite représentation de ce que j'avais l'air en sortant du cours. Sans compter que le mal de tête fait encore des ravages. En rentrant chez moi je prend une douche et me pète la porte de la salle de bain sur le front en l'ouvrant trop vite. Je me dirige vers la cuisine, me sert un verre d'eau pour mieux ingurgiter les 2 Advils, glisse sur un des tapis et tombe en pleine face. Ok là, c'est le bout de la marde, après deux minutes par terre je décide enfin à me relever, je prend bien soin de ne pas débouler les marches en descendant et je vais me coucher. Une fois étendue, je regarde le plafond de ma chambre et pense: Arfff, j'ai survécu...
7 janvier 2007
Contemporain
Vous le ou la voyez s'avancer vers vous. Un regard de bas en haut, décortique des yeux chaque partie de votre corps. Ok, vous passez le test. Vous en éprouvez une certaine fierté. Un simple bonjour, je m'appelle un(e) tel(le). Ah oui? Ah bon. Alors maintenant... Chez moi ou chez toi? C'est quoi ton prénom déjà? D'accord chez toi. Ça commence ainsi. C'est votre histoire d'amour. La passion est là, peut-être prend-elle toute la place? On s'en balance, on est bien comme ça. Deux ans plus tard, on ferme les yeux sur les tromperies, les mensonges, les engueulades et tous les compromis qui, vous le savez fort bien, sont beaucoup trop nombreux. Votre position est tout de même confortable, quelqu'un réchauffe le matelas tous les soirs alors pourquoi s'en priver? Deux "flos" plus tard, la pression est insoutenable, vous le ou la détestez et vous rêvez tous les soirs d'une escapade extra-conjugale avec Raphaël(le), votre partenaire de bureau. La séparation s'ensuit, les deux "kids" sont barouetés d'un bord et de l'autre. Oui, c'est vrai, vous n'aviez pas le choix, le presto allait sauter. Sans y penser, vous venez quand même de compromettre l'avenir de deux enfants mais ça... C'est pas grave, il y a toujours pire chez le voisin. Ouais... C'est ça, l'amour contemporain.
4 janvier 2007
L'essentiel
" J'ai aimé,
j'ai été aimée,
le soleil a caressé mon visage,
vie tu ne me dois rien,
vie nous sommes quittes! "
-Nervo Amado
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